vendredi 29 juin 2007

Concours - l'Algérie

Khadidja est Algérienne. Elle est née en Algérie.

Le concours se poursuit :

  1. Qu’est-ce que signifie le Maghreb ?
  2. Quelle est la capitale de l’Algérie ?
  3. Quel est le plat national ?
  4. Qu’est-ce qu’on peut visiter en Algérie ?
  5. Comment s’appelle le plus grand désert du monde ?
  6. Comment s’appelle la chaîne de montagne ?
  7. Connaissez-vous d’autres grandes villes algériennes ?
  8. Quelle richesse naturelle peut-on trouver en Algérie ?
  9. Depuis quand l’Algérie est-elle indépendante ?
  10. Quels sont les pays voisins ?

Concours - le Japon

Ayko est Japonaise. Elle nous a présenté son pays-le Japon.

Voici les questions :

  1. Où se situe le Japon ?
  2. Qu’est-ce qu’un archipel ?
  3. Quels sont les pays géographiquement les plus proches du Japon ?
  4. Combien d’habitants compte le Japon ?
  5. Quelle est la capitale ?
  6. Quelle est la monnaie ?
  7. Quel sport est très apprécié au Japon ?
  8. Qu’est qu’une oshibori et une yukata?
  9. Mentionnez au moins un plat traditionnel japonais :
  10. Comment dit-on bonjour en japonais ?

Mon cœur

J'aime la mer,
la plage, la liberté.
Mon cœur aime la sincérité,
et l'intensité de tes paroles.
Je cherche la liberté qui est en ton cœur.
Mon sang d'été libérera les rêves de ta tête,
parce que je suis comme un jeune dauphin...
qui aime jouer dans la mer,
parfois le flot provoque le jaillissement de mon cœur en joie.
J'aime la liberté,
qui allume l'aube dans la source,
cherchant ton amour,
pour le désir et la joie...
de tes paroles pleines d'amour.


Amparo Elisa Rojas Ramírez

vendredi 22 juin 2007

LUMI AND I


LUMI AND I

Un spectacle proposé par le théâtre Le Hublot, les 24 et 29 mai 2007

Quelques impressions des spectateurs :

" Elle parle bien les langues "
" Elle fait beaucoup de voyages "
" Elle a prononcé beaucoup de mots, sur le moment j'avais l'impression de comprendre et de me
souvenir de beaucoup de mots, mais maintenant ils se sont envolés de ma tête "
" Les 10 premières minutes j'ai détesté, je n'ai rien compris... puis, vers le milieu du spectacle, il y'a eu plus d'action et j'ai commencé à trouver ça intéressant et même drôle... J'ai adoré la fin !"
" La poupée a un caractère fort, elle a de la volonté pour deux lorsque la comédienne semble perdre son courage"
" La poupée lui donne du courage. A la fin c'est grâce à elle que l'actrice se jette à l'eau "
" J'ai adoré la fin, ça m'a un peu surprise !"
" C'est une pièce très positive !"
" La comédienne a bien joué, je pense que c'était difficile. Elle gesticulait et courrait partout... j'étais fatiguée pour elle. "
" L'actrice est très dynamique "
" La morale c'est qu'il ne faut pas trop penser, surtout pas à ce que pourraient dire ou penser les autres... l'important c'est d'essayer "

Groupe d'alphabétisation de l'Escale Europe

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Dans ce spectacle il y avait beaucoup de moments que je pouvais bien comprendre, moi qui apprend aussi une nouvelle langue, maintenant. C'est drôle parce qu'il y avait trois langues. C'était aussi un premier spectacle pour moi.
Je pense que tous les étrangers se retrouveront dans ce spectacle.
J'ai, comme l'actrice, cette sensation d'être à la fois énervée et déçue quand je ne peux pas exprimer parfaitement ma pensée par le français. Je pense que la comédienne a très bien interprété cette sensation.

La poupée, qui s'appelle " LUMI ", parle l'anglais et le finnois.
C'est la coach de langue finnoise de la comédienne et aussi son amie. Elle l'aide tout le temps. Donc LUMI est très précieuse pour la comédienne.

Des mots que je me rappelle sont " LUMI ", " une langue vivante ", " un fromage ".
Le moment dont je me souviens le mieux est la scène du voyage en Finlande, parce qu'elle essaye de parler le finnois. J'ai été très touchée par cela.
Je pense que la comédienne est positive et gaie. Elle veut apprendre de nouvelles langues : française, finnoise... Elle a aussi beaucoup de volonté.

C'est une aventure pour apprendre une nouvelle langue, voyager vers de nouveaux pays, habiter dans ces pays étrangers. Si on le fait, si on se " jette à l'eau ", alors on peut découvrir de nouvelles choses.
J'aime bien voyager. Je suis allée dans beaucoup de pays. Ces expériences sont très précieuses pour moi.
Je crois qu'il est important de parler et d'écrire beaucoup pour apprendre une nouvelle langue.

Il ne faut pas hésiter.

Aiko YOKOI

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Une femme anglaise qui voudrait parler le français.
Mais elle ne connaît pas cette langue.
Elle essaye de dire quelques mots de français.
C'est difficile.
Elle essaie de se faire comprendre avec des gestes, des déguisements, des
intonations différentes…
Mais c'est trop difficile.
Alors elle essaye encore.

Ananth

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C'était la première fois pour moi que j'assistais à une pièce de théâtre.
Il y a certaines choses que je n'ai pas aimé, comme le fait que la comédienne parlait beaucoup de langues différentes que je ne comprenais pas. Cependant j'ai compris l'intention grâce aux gestes qu'elle faisait.

J'ai trouvé l'actrice très courageuse de jouer sa pièce toute seule mais j'aurai préféré qu'il y ait plus de gens sur scène.
D'ailleurs, même si elle était seule sur scène, elle jouait beaucoup de personnages en utilisant des déguisements, en changeant sa voix et sa langue (anglais, français, finnois), en utilisant sa poupée "Lumi" et en faisant des marionnettes avec ses mains.
J'ai vraiment commencé à rentrer dans la pièce au milieu du spectacle et vers la fin j'ai compris plus de mots français et anglais.

J'ai beaucoup ri.

Dogga Khadidja

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Le spectacle raconte l'expérience d'une jeune fille face à l'apprentissage des langues.

C'était un monologue, mais avec de l'action : dans un pub, sur un bateau ou sur une plage.
Pour ne pas être toute seule avec ses problèmes de langues, elle crée une poupée pour lui confier ses problèmes et aussi pour s'entraîner à parler.
La poupée s'appelle Lumi, c'est une poupée de chiffons qui parle finnois mais aussi anglais. Elle a un caractère fort, déterminé, elle est toujours prête à continuer et ne laisse pas tomber l'apprentissage des langues.

Au début je n'ai pas beaucoup aimé le spectacle. Il était pesant car peu compréhensible.
Plus tard, avec de l'action il a commencé à être intéressant et drôle.
J'ai bien aimé la scène au pub, celle sur la plage et surtout la fin, qui a été excellente.

Un très bon final pour cette histoire.

Ewa

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Préfecture
Carte de séjour
Loyer
Payer
Allocations familiales
RMI
...Des mots sur les difficultés de la vie quotidienne.
...Des mots que l'on est obligé de comprendre quand on vient vivre en France.

Fatima

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La comédienne a souvent parlé en anglais et en finnois, donc je ne comprenais pas ces moments là.
Cependant j'ai beaucoup rigolé tout au long du spectacle.
Au commencement elle a fait sortir sa langue puis elle s'est tournée vers nous avec sa langue sortie... Elle a commencé a crier pour dire que sa langue était sortie puis elle a fait un peu la dingue et finalement elle a fait rentrer sa langue. Cette scène m'a marquée car elle m'a fait beaucoup rire.
J'ai beaucoup aimé les moments où elle se déshabillait ; elle changeait de bonnet, elle se traînait par terre, elle enlevait son pantalon... j'ai trouvé ça très drôle. C'était vers la fin du spectacle et c'est cette partie là que j'ai préférée.

Jacqueline

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Cette pièce nous fait vivre le début de la parole.
Elle exprime la parole dans son intégralité, sa valeur et sa difficulté.
La comédienne a l'amour du partage des expériences qu'elle a vécu.
La poupée ?! C'est son soutien, sa confidente.
C'est un plaisir de découvrir une autre langue.
À la fois difficile et excitant.

Tu peux te retrouver dans cette pièce par des signes et des sons que tu as l'habitude de voir et d'entendre tous les jours.
Ce qui m'a le plus marqué dans la pièce, c'est la fin, lorsqu'elle dit " plonge dans la parole".
L'arrivée de la langue française dans mon pays fut en 1598. Nous sommes un pays bilingue où la langue française est celle dont on se sert tous les jours.
J'ai donc eu la chance d'apprendre le français dans mon pays, bien qu'il soit parlé différemment d'ici.
La comédienne voyage pour découvrir la France... Moi c'est la langue française qui est venue dans mon pays.

Jean-Michel

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C'est l'histoire d'une femme qui apprend la langue finnoise.
Elle se déguise, elle gesticule et elle " fait " les mots.
Je me rappelle quand elle a prononcé le mot "pichse".
La scène qui m'a le plus marqué c'est lorsqu'à la fin elle arrive à parler avec " Pex ".
Grâce à la poupée, la comédienne apprend le finnois.
Je la trouve bien sur scène, cependant je n'ai pas aimé qu'elle passe tout à coup d'une langue à l'autre, c'était difficile à suivre.
Depuis que je suis petite je rêve d'apprendre le français, c'est pour cela que je commence à faire une remise à niveau.

Latifa

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Une Anglaise qui vient d'arriver en France ! Elle cherche à aller à la gare mais elle a du mal à
communiquer avec les autres parce qu'elle ne parle pas le français.
Alors elle essaie de se faire comprendre avec des gestes et en se déguisant.
Les premiers mots qu'elle apprend sont des mots de tous les jours. Des mots sur les problèmes de la vie quotidienne en France comme " aller aux allocations familiales ", " payer son loyer "...

J'ai beaucoup aimé l'actrice. Elle était seule sur scène mais elle jouait plusieurs personnages en se déguisant, en utilisant la poupée et en faisant des marionnettes avec ses mains.
La poupée était rousse avec des couettes, elle s'appelait Lumi. Elle était gentille mais un peu fofolle. C'est devenu l'amie de la comédienne.

Sur l'ensemble de la pièce, j'ai compris les mots qu'elle a dit en français... mais elle a parlé anglais et finnois plus que français. C'est dommage qu'il n'y ait pas eu plus de français car c'est encore pour moi une langue étrangère, une langue que je continue d'apprendre chaque jour.
Pour ma part, comme j'ai gardé des enfants à mon arrivée en France, c'est avec eux que j'ai le plus appris. Au début des petits mots et ensuite j'essayais de lire tout ce qui tombait sous mes yeux : les journaux, les publicités dans ma boîte-aux-lettres...

Apprendre une nouvelle langue c'est pour moi une chose utile et agréable.

Rahma

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Dans la pièce on regarde la comédienne aller puis revenir puis partir... dans différents endroits,
différents pays parfois même des pays imaginaires.
Je dis "regarder" car on remarque que la pièce est basée sur plusieurs langues différentes -- le français, l'anglais, le finnois - et à l'oral c'est très dur à suivre.
Mais la pièce est très visuelle, la comédienne fait beaucoup de gestes pour que l'on comprenne ce qu'elle veut dire.
Elle nous transmet sa vision de "comment apprendre à parler une langue".
Elle et la poupée parlent anglais. Comme elles parlent une langue en commun elle peuvent communiquer.

Elles parlent 3 langues en tout.

J'ai aimé la pièce. Je ne connaissais pas le jeu en solo. J'ai trouvé ça bien. Mais je pense qu'à plusieurs sur scène c'est mieux... comme dans la vie.
A un moment la comédienne apprend une nouvelle langue qui est le français (car elle est Anglaise). Dans cette scène elle essaye de nombreuses fois de faire comprendre son message aux passants français. Elle essaye de nombreuses fois et de différentes manières de communiquer.

Comme elle, je pense qu'il faut persévérer, ne jamais abandonner.

Simon

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La comédienne nous raconte son histoire. Elle nous raconte à sa façon comment elle a appris la langue française. Pour elle c'est très dur. Elle semble faire beaucoup d'efforts et met beaucoup de volonté pour sortir quelques mots.
Le spectacle se joue en 5 chapitres où elle nous raconte comment elle fait pour apprendre à vivre dans un autre pays.
Le chapitre 1 c'est la France et le chapitre 5 c'est la Finlande.

Pour la comédienne, apprendre une nouvelle langue c'est découvrir d'autres personnes.
Je pense que, pour elle, apprendre une nouvelle langue, c'est un défi.
J'ai aimé les scènes où elle parle avec sa poupée. Grâce à son jeu elle donne une grande importance au personnage. Elle le fait vivre comme une vraie personne.
Je trouve par contre que c'est dommage qu'elle soit seule dans son spectacle. Avec d'autres comédiens elle aurait pu faire plus de personnages dans son scénario.

Ma propre expérience d'apprentissage du français fût un vrai défi, ce fût très dur. Mais maintenant, grâce à la constance de la pratique je peux parler et écrire mieux qu'au début.
La langue française est la première autre langue que j'apprends.

Je la pratique tous les jours, je la vis.

Jenifer



mardi 19 juin 2007

Tallin


TALLIN

Nous voyons sur la photo la cathédrale Saint-Alexander-Nevski, à Tallin, en Estonie. Elle est inscrite au patrimoine de l'UNESCO.

Depuis 1716, l'ancien monastère du couvent Saint-Michel a été transformé en l'Église Orthodoxe de la Transfiguration.
En 1894-1900, sur l'ancienne place du château de la ville Haute, fut édifiée cette cathédrale de culte orthodoxe.

La ville de Tallin est située dans le nord de l'Estonie.
Cette ville, capitale de l'Estonie offre une atmosphère d'un autre temps. C'est comme un voyage au cœur du Moyen-âge. En fait, Tallin se composait de deux parties : la " ville haute " - la butte de Toompea - qui était le siège du pouvoir féodal et la " ville basse ", une ville digne et libre de l'Union Hanséatique.
La ville haute, aux imposants remparts fortifiés et aux tours défensives, qui était la résidence des nobles, et la ville basse...roturière et commerçante...

Il faut faire l'une et l'autre en visite... la Cathédrale Alexandre-Nevski, le Palais Kadriorg consacré à la Grande Catherine, les maisons anciennes, la maison des chevaliers d'Estlande, le palais Présidentiel...

vendredi 25 mai 2007

Le village de mon enfance



J'ai passé mon enfance avec mes parents et mes trois sœurs dans un petit village en Pologne.

Nous habitions à 2 km du centre de la ville. Chaque jour je mettais 30 minutes pour aller à mon école. Je me souviens bien de cette route : en été c'était agréable mais en hiver, avec la température de moins 15 degrés et avec de la neige jusqu'aux genoux, c'était dur. Souvent, avant ou après l'école, j'achetais des sucettes dans un petit magasin à coté duquel je passais chaque jour. Il n'y a plus de sucettes comme ça.

Ma maison était petite, mais avec un grand jardin où je m'amusais jusqu'au soir après l'école. En été je construisais avec mes sœurs une tente en utilisant des couvertures et des bâtons en bois. C'était notre petite maison, avec tous les trésors dedans.

Mon village était très catholique : la vie de chaque famille était attachée à l'Église. Chaque dimanche commençait par la messe ; après, on avait du temps pour nous et nos loisirs.

Mon enfance fut calme et simple. Ma ville me manque beaucoup. C'est pour cela que j'y reviens souvent.

Ewa

vendredi 11 mai 2007

Colombie

Bonjour, je m'appelle Lorena.

Je suis une jeune fille colombienne, âgée de 20 ans. Je suis une personne sérieuse, qui aime voyager, j'adore surtout ma famille et mon pays et si je suis là, c'est parce que j'adore connaître le monde et je voudrais étudier en France.
J'ai décidé de sortir de mon pays parce-que j'ai toujours été séduite par la France, ses gens et sa langue.
Actuellement je suis fille au pair dans une famille géniale ; le monsieur avec qui je travaille est un psychanalyste espagnol très sympathique ; sa femme est institutrice dans une école maternelle et ses deux petits ont 4 et 2 ans : ils sont adorables.
L'année prochaine je vais aller à l'université de Saint-Denis (Paris VIII) pour préparer une licence de langues (Langues Étrangères Appliquées). Après je pense que je vais retourner en Colombie.
En France je trouve qu'une grande partie des gens pense des choses très négatives de la Colombie : tout le monde associe son image avec la coca et les narcotrafiquants et vraiment je déteste ça, parce que mon pays est un lieu fantastique ! Nous avons le meilleur café du monde, une grande partie de l'Amazonie, les plus jolies émeraudes, des plages sensationnelles, notre faune et notre flore est unique, nos gens sont géniaux, nos villes sont modernes et nous ne vivons pas dans la jungle comme beaucoup d'ignorants le pensent.
Je pense qu'il y a plus de choses positives qu'on ne le pense en Colombie : les problèmes que nos avons dans notre gouvernement ne peuvent pas effacer les millions de bonnes personnes qui habitent là bas.
Personnellement j'adore mon pays, j'aime tout, et j'ai ne rien de négatif à dire.


Alba Lorena Henao Velásquez

mercredi 11 avril 2007

LA TOUR DE BABEL

Mardi dernier on a été au théâtre pour regarder un spectacle . Le spectacle a parlé d’une histoire de Noé et de ses enfants (Chame, Japhet, Same.).

C’est une bonne histoire parce qu’elle parle de la religion musulmane et des chrétiens. On comprend pourquoi dans le monde entier plusieurs langues sont parlées en fait.

Dans l’histoire il y a l’amour entre une fille musulmane et un soldat américain, mais cet amour a bouleversé l’Islam parce qu’elle s’est déshabillée devant le public.

J’ai bien aimé aussi la deuxième pièce car les acteurs ont bien joué.

Chaira


Je suis allé au théâtre

Je suis allé au théâtre

Mes amis et moi, nous avons vu une pièce qui racontait une histoire sur les humains : comment nous réagissons dans le monde d’aujourd’hui. C’est une façon d’exprimer la souffrance des hommes.

Il y a une différence entre la télévision et le théâtre.

Au théâtre on peut passer un message par un contact avec les gens face à face. À la télévision on ne peut pas tout voir.

Au théâtre on peut passer un message sans le vendre. La télévision vend les images pour avoir de la popularité.

Nous sommes tous des humains, il faut que nous nous découvrions nous-mêmes. Nous avons des talents, pour exprimer notre valeur, qui peuvent changer l’autre, après ces pièces de théâtre.

J’ai été bien content car la pièce a montré l’amour et la haine et parce qu’il y avait un message sur la réalité de la vie. Moi, j’ai vu des jeunes qui voulaient passer un message aux gens qui veulent tenir la main pour donner un nouveau message aux générations.

Vous et moi nous pouvons dire le même message qui est : « la vie en paix ». Nous sommes de ce monde. Il faut dire non à la violence mais oui à la liberté de penser et à la différence qui fait notre valeur. Je crois que les hommes peuvent donner de beaux cadeaux dans le monde : c’est la joie et l’amour.

Merci aux personnes qui ont fait la pièce de théâtre.

Jean-Michel

vendredi 30 mars 2007

Concours - 2 - Le Maroc

Notre concours continue : Iklas, Naïma et Ismail, deux Marocaines et un Marocain de notre groupe nous ont présenté leur pays, le Maroc.


voilà les 10 questions :


  1. Quelle est la capitale du Maroc ?

  2. Quel est le plat national et le plat qu’on a partagé ensemble ?

  3. Qui est à la tête du Maroc ?

  4. Quel est le régime politique du Maroc ?

  5. Comment s’appelle la chaîne de montagne du Maroc ?

  6. Quels sont les voisins du Maroc ?

  7. En quelle année le pays est devenu indépendant ?

  8. Combien d’habitants compte le pays ?

  9. Quelle est la population d’origine du Maroc ?

  10. Quelle langue parle-t-on au Maroc ?


Je vois que vous avez une bonne mémoire et vous avez bien répondu à toutes les questions, envoyez-moi les réponses à kristina.vernarcikova@gmail.com


Amicalement,

Kristina




Sortie culturelle : La tour de Babel


De la Genèse

Tout le monde se servait d’une même langue et des mêmes mots. Comme les hommes se déplacaient à l’orient, ils trouvèrent une vallée au pays de Shinéar et ils s’y établirent.

Ils se dirent l’un à l’autre :

« Allons ! Faisons des briques et cuisons-les au feu ! »

La brique leur servit de mortier.

Ils se dirent :

« Allons ! Bâtissons-nous une ville et une tour dont le sommet pénètre les cieux. Faisons-nous un nom et ne soyons pas dispersés sur toute la terre ! »

Or Yahvé descendit pour voir la ville et la tour que les hommes avaient bâtis.

Et Yahvé dit :

« Voici que tous font un seul peuple et parlent une même langue, et tel est le début de leurs entreprises ! Maintenant, aucun dessein ne sera irréalisable pour eux. Allons ! Descendons ! Et là, confondons leur langage pour qu’ils ne s’entendent plus les uns les autres. »

Yahvé les dispersa de là sur toute la face de la terre et ils cessèrent de bâtir la ville. Aussi la nomma-t-on Babel, car c’est là que Yahvé confondit le langage de tous les habitants de la terre et c’est de là qu’il les dispersa sur toute la face de la terre.


***

Z Genezis

Vtedy bol na celej zemi jeden jazyk a rovnaké slová. Keď sa pohli z východu, našli v krajine Senaár rovinu a osadili sa na nej.

Tu si povedali jeden druhému :

« Poďme, narobme tehál a vypáľme ich v ohni ! »

Tehly im slúžili namiesto kameňa a asfalt namiesto malty.

Potom povedali :

« Poďme, postavme si vežu, ktorej vrchol bude siahať až do neba, spravme si tak pomník, aby sme sa neroztratili po celej zemi! »

Tu zostúpil Pán, aby videl mesto a vežu, čo ľudia stavali, a povedal:

« Hľa, sú jedným národom, všetci majú jeden jazyk, toto je začiatok ich činov a veru neodstúpia od ničoho z toho, čo si zaumienili urobiť. Poďme, zostúpme a pomäťme tam ich jazyk, aby nik nerozumel reči druhého. »

A takto ich Pán odtiaľ rozohnal po celej zemi a mesto prestali stavať. Preto ho nazvali Bábelom, lebo tam Pán zmiatol reč celej zeme a Pán ich odtiaľ rozohnal po celej zemi.


***

Genesis

Up until this point in the Bible, the whole world had one language - one common speech for all people. The people of the earth became skilled in construction and decided to build a city with a tower that would reach to heaven.

By building the tower they wanted to make a name for themselves and also prevent their city from being scattered. God came to see their city and the tower they were building. He perceived their intentions, and in His infinite wisdom, He knew this "stairway to heaven" would only lead the people away from God.

He noted the powerful force within their unity of purpose. As a result, God confused their language, causing them to speak different languages so they would not understand each other.

By doing this, God thwarted their plans. He also scattered the people of the city all over the face of the earth.

***

WIEŻA BABEL (par Edytha)


Mieszkańcy całej ziemi mieli jedną mowę, czyli jednakowe słowa .

A gdy wędrowali ze wschodu, napotkali równinę w kraju Szinear i tam zamieszkali.

I mówili jeden do drugiego : » Chodźcie, wyrabiajmy cegłę i wypalmy ją w ogniu. »

A gdy już mieli cegłę zamiast kamieni i słome zamiast zaprawy murarskiej, rzekli :

« Chodźcie, zbudujemy sobie miasto i wieżę, której wierzchołek będzie sięgał nieba,i w ten sposób zdobędziemy sobie imie, abyśmy się nie rozproszyli po całej ziemi »

A Pan zstąpił z nieba, by zobaczyć to miasto i wieżę, które budowali ludzie, i rzekł :

« Są oni jednym ludem i wszyscy mają jedną mowę, i to jest przyczyną, że zaczeli budować.

A zatem w przyszłości nic nie będzie dla nich niemożliwe,cokolwiek zamierza uczynić.

Zejdźmy więc i pomieszajmy tam ich język, aby jeden nie rozumiał drugiego. !

W ten sposób Pan rozproszył ich stamtąd po całej powierzchni ziemi, i tak nie dokończyli budowy tego miasta.

Dlatego to nazwano je Babel, tam bowiem Pan pomieszał mowę mieszkanców całej ziemi.

Stamtąd też Pan rozproszył ich po całej powierzchni ziemi.

***


聖書 のこのポイントまでの上で、全世界に1つの言語-すべての人々のための1の共通のスピーチ--があった。 地球の人々は構造で巧みになり、天に達するタワーが付いている都市を造ることにした。 タワーを造ることによって彼らはまた彼ら自身の名前を作り、防ぎたいと思った都市が分散することを。 神は造っていたタワーおよび都市を見に来た。 彼は意思を感知し、彼の限りない知恵で、この「天への階段」神からだけ人々を導くことを知っていた。 彼は目的の単一性内の強力な力に注意した。 その結果、神は異なった言語を話すそれらは言語により混同した従って彼らは理解し合わない。 これをすることによって、神は計画を妨害した。 彼はまた地球の表面をくまなく都市の人々を分散させた。


***


Fino a questo punto nella bibbia, il mondo intero ha avuto una lingua - un discorso comune per tutta la gente. La gente della terra è stato esperta nella costruzione ed ha deciso costruire una città con una torretta che raggiungerebbe a cielo.

Costruendo la torretta ha desiderato fare un nome per se stesso ed anche impedire la loro città essere sparsa. Il dio è venuto vedere la loro città e la torretta che stavano costruendo. Ha percepito le loro intenzioni e nella sua saggezza infinita, ha saputo che questo « stairway a cielo » soltanto condurrebbe la gente via dal dio.

Ha notato la forza potente all'interno della loro unità di scopo. Di conseguenza, il dio ha confuso la loro lingua, inducente li a parlare le lingue differenti in modo da non si capirebbero.

Facendo questo, il Dio ha contrastato i loro programmi. Inoltre ha sparso la gente della città dappertutto la faccia della terra.


***


وحتى هذه النقطه في الكتاب المقدس ، كل العالم لغة خطاب واحدة مشتركة للجميع. الناس على الارض اصبح المهاره في البناء وقرر بناء مدينة برج ستصل الى السماء. بناء البرج انهم ارادوا ان يجعلوا انفسهم اسم ومنع المدينة من تبعثرها. بدا له ان يرى المدينة والبرج يبنون. ويرى نواياها وقال الازل الحكمة وعلمه "سفرة الدرج الى الجنة" لن يقود الناس بعيدا عن الله. واشار الى قوة اطار وحدة الهدف. ونتيجة لذلك الخلط له بلغتهم ، مما يجعلها تتكلم لغات مختلفة ، حتى لا يفهم بعضهم بعضا. وبهذا ، فالله احبط خططهم. كما متفرقه أهل المدينة في كل مكان على وجه الأرض.


***


СИМВОЛ ВЕРЫ (Texte choisi par Victoria)

Верую во единого Бога Отца, Вседержителя, Творца небу и земли, видимым же всем и невидимым. И во единаго Господа Иисуса Христа, Сына Божия, Единороднаго, Иже от Отца рожденнаго прежде всех век; Света от Света, Бога истинна от Бога истинна, рожденна, несотворенна, единосущна Отцу, Имже вся быша. Нас ради человек и нашего ради спасения сшедшаго с небес, и воплотившагося от Духа Свята и Марии Девы, и вочеловечшася. Распятаго же за ны при Понтийстем Пилате, и страдавша, и погребена. И воскресшаго в третий день по Писанием. И возшедшаго на небеса, и седяща одесную Отца. И паки грядущаго со славою судити живым и мертвым, Егоже Царствию не будет конца. И в Духа Святаго, Господа, Животворящаго, Иже от Отца исходящаго, Иже со Отцем и Сыном спокляняема и сславима, глаголавшаго пророки. Во едину Святую, Соборную и Апостольскую Церковь. Исповедую едино крещение во оставление грехов. Чаю воскресения мертвых, и жизни будущаго века. Аминь.


***


Encima hasta de este punto en la biblia, el mundo entero tenía una lengua - un discurso común para toda la gente. La gente de la tierra hizo experta en la construcción y decidía construir una ciudad con una torre que alcanzaría al cielo. Construyendo la torre ella deseó hacer un nombre para sí mismos y también evitar que su ciudad sea dispersada. El dios vino ver su ciudad y la torre que construían. Él percibió sus intenciones, y en su sabiduría infinita, él sabía que esta “escalera al cielo” solamente conduciría a gente lejos del dios. Él observó la fuerza de gran alcance dentro de su unidad del propósito. Consecuentemente, el dios confundió su lengua, haciéndolos hablar diversas idiomas así que no se entenderían. Haciendo esto, el dios frustró sus planes. Él también dispersó a gente de la ciudad por todas partes la cara de la tierra.


***


До этой точки в Библии, весь мир на одном языке - слова одной общей для всех людей. Народы земли стал специалистом в строительстве и решили построить город и башню, которые достичь неба. Построив башню они хотят сделать себе имя на себя, а также предотвратить их город не рассыплется. Бог видеть город и башню они строили. Он считает их намерений, и в Его бесконечной мудрости Он знал это "лестница на небо" приведет лишь людей от Бога. Он отметил, мощная сила в их единстве цели. В результате, Бог путать их языка, заставив их говорить на разных языках, чтобы они не поняли друг друга. Таким образом, Бог разрушило их планы. Он также разбросаны жители всей земле.


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성경 에 있는 이 점까지 높은 쪽으로, 전체 세계에는 1개의 언어 - 모든 사람들을 위한 1 일반적인 연설이 있었다. 지구의 사람들은 건축에서 숙련되 되고 천국에 도달할 탑을 가진 도시를 건축하는 것을 결정했다. 탑을 건축해서 그들은 또한 그들자신의 이름을 만들고 그들 도시가 뿌려지는 것을 막고다 싶었다. 신은 건축하고 있던 탑 및 그들 도시을 보러왔다. 그는 그들의 기도를 감지하고, 그의 무한한 지혜에서, "천국에 계단이라고" 신에게서만 사람들을 멀리 지도할 것이라는 점을 알고 있었다. 그는 목적의 그들의 단일성 내의 강력한 힘을 주의했다. 그 결과로, 신은 다른 언어를 말하는 그들을 원인이 되는 그들의 언어를 혼동했다 그래서 그들은 이해하지 않을 것입니다. 이것을 해서, 신은 그들의 계획을 방해했다. 그는 또한 지구의 얼굴 전면 도시의 사람들을 뿌렸다.


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Acima até deste ponto no Bible, o mundo inteiro teve uma língua - um discurso comum para todos os povos. Os povos da terra tornaram-se hábeis na construção e decidiram-se construir uma cidade com uma torre que alcançasse ao heaven. Construindo a torre quiseram fazer um nome para se e impedir também que sua cidade esteja dispersada. O deus veio ver sua cidade e a torre que construiam. Percebeu suas intenções, e em sua sabedoria infinita, soube que este “stairway ao heaven” conduziria somente aos povos longe do deus. Anotou a força poderosa dentro de sua unidade da finalidade. Em conseqüência, o deus confundiu sua língua, fazendo com que falem línguas diferentes assim que não se compreenderiam. Fazendo isto, o deus thwarted suas plantas. Dispersou também os povos da cidade toda sobre a cara da terra.


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直到 这一点<圣经>的语言之一,全世界有一个共同的全民演说. 人民地球成了精于城市建设,并决定建立一个能够与塔 到达天堂. 他们希望该大楼的建设作出自己的名字,并防止其城由分散. 神来见自己被塔城市和建设. 他察觉自己的意图,在他无限的智慧, 他知道这"梯级天堂"只会导致民众远离上帝. 他指出,在其强大的武力统一的目的. 由于上帝的语言混淆,造成他们说话,让他们不会不同语言互相理解. 这样,上帝挫败他们的计划. 他还散布全国各地市地球.


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Herauf bis diesen Punkt in der Bibel, hatte die ganze Welt eine Sprache - eine allgemeine Rede für alle Leute. Die Leute der Masse wurden in Aufbau erfahren und entschieden, eine Stadt mit einem Aufsatz zu errichten, der zum Himmel erreichen würde. Indem sie den Aufsatz errichteten, wollten sie einen Namen für selbst bilden und auch verhindern, daß ihre Stadt zerstreut. Gott kam, ihre Stadt und den Aufsatz zu sehen, die sie errichteten. Er nahm ihre Absichten wahr und in seiner endlosen Klugheit, wußte er, daß diesem „Treppenhaus zum Himmel“ nur die Leute weg vom Gott führen würde. Er merkte die leistungsfähige Kraft innerhalb ihrer Einheit des Zweckes. Infolgedessen verwirrte Gott ihre Sprache und veranlaßte sie, unterschiedliche Sprachen zu sprechen, also würden sie sich nicht verstehen. Indem er dies tat, vereitelte Gott ihre Pläne. Er zerstreute auch die Leute der Stadt ganz über dem Gesicht der Masse.


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Je dis merci à mes stagiaires pour cette sortie culturelle et à Claude qui nous a accompagnés.

Pour eux, je me suis inscrite dans un stage nommé Sensibilisation au spectacle vivant et aux sorties culturelles qui s’est déroulé au « Hublot ». Ce stage a été très précieusement animé par Véronique Vidock, directrice artistique et metteur en scène au théâtre « Le Hublot », à Colombes.

C’est un endroit chaleureux qui ne rappelle plus une ancienne usine de métallurgie mais bien un endroit de rencontre, de volonté d’accueillir et aller vers l’autre.

On monte un long escalier, on nous accueille en nous disant bonjour et en nous souriant. On présente nos billets et on entre dans une pièce avec des tables, des chaises, des affiches et des photos accrochées au mur sur un cordon, la bonne odeur de la soupe, des apéritifs au bar. On patiente quelques minutes afin de regagner nos places dans une très grande salle avec des sièges en bois et l’espace qui remplace un podium.

Pour la formation, on s’est retrouvé à plusieurs, les animateurs, les formateurs et aussi notre nounou Arkia. On a été amenés à réfléchir comment on pourrait motiver nos publics à venir à un spectacle. Et puis, il faut passer de la théorie à la pratique et organiser la sortie culturelle.


J’ai choisi un puzzle de six pièces de la Tour de Babel. Un groupe de jeunes gens différents, beaux et enthousiastes s’est lancé dans un projet audacieux : présenter les conflits internationaux sous un autre angle, surtout pas médiatique. Avant de monter les pièces, le metteur en scène étudie en profondeur le conflit et la situation politique et après il se lance. J’ai participé aux trois soirées ce qui n’était pas prévu du tout. J’ai laissé tomber mon cours de dessin pour rejoindre mes stagiaires encore le mercredi soir tellement on a tous aimé la veille les pièces de théâtre. Nous étions cinq et nous avons eu le privilège de pouvoir parler avec les acteurs, leur dire ce qu’on a aimé, par quoi on a été particulièrement touchés. Ils nous ont demandé nos origines et nos impressions. Ils jouent même s’ils ne connaissent pas les dates et les lieux de leurs prochains spectacles. Ils se déplacent sur toute la France en offrant à tous ceux qui acceptent leurs invitations un moment formidable.

Sur le prospectus de la troupe Habaquq et Compagnie nous avons lu :

« ...convaincus que le théâtre a la force de transformer chacun et, par conséquent, d’agir sur la société et de la transformer ; convaincus qu’aucune forme, aucun code, n’est mieux placé qu’un autre pour atteindre ces objectifs mais que seule l’ouverture à tous les genres de théâtre peut le permettre, avec comme conditions le travail, la justesse, le sens et l’humanité... »

Les acteurs osaient montrer Hitler qui incarne Joseph de l’Ancien Testament qui n’a pas été libéré de la prison, qui est resté au fond du gouffre de son intérieur, enfermé sur lui-même et n’ayant pas appris à aimer. Plus tard, il s’est marié. A-t-il aimé au moins une seule personne dans sa vie ? L’amour de sa femme a pu le sauver?

En quoi Bagdad porte encore les traces du déchirement originel ? Peut-on tuer au nom de Dieu ? L’amour envers l’autre, est-il plus fort que l’amour envers Dieu ? Nous avons été témoins des scènes émouvantes d’amour entre Kalia, la jeune Iranienne et Michael, le jeune soldat américain en mission en Irak. Toute l’histoire se déroulait devant nous, au cimetière plein de sacs de poubelle noirs.

Les trois fils de Noé souhaitent être indépendants et se croient autosuffisants, ils s’unissent en ayant un projet de construction. Ils édifient une tour jusqu’au 800 étages mais la tour à peine finie s’écroule. à cause de leurs orgueils, de l’arrogance, de la dispute et de la vanité.

Qui parmi nous n’est pas un Cham, un Sem ou un Japhet qui croit que sa langue est la meilleure, que sa manière de construire est la plus efficace, qu’on n’a pas besoin de Providence, que notre histoire de vie est mauvaise et surtout celle qu’on n’a pas souhaitée et qu’il faudrait changer tout cela car on en marre de cette vie.

Les trois frères nous interrogent sur l’éternelle question : A quoi sert-il de gagner le monde si on perd son âme ?

Anna Politkovskaia est une de ces personnes qui risquait sa vie en nous révelant un peu de vérité dans la guerre entre la Tchétchénie et la Russie. La dernière pièce du mardi soir était inspirée de ses écrits. Cri, comédiens, poussière, théâtre, arme, nu, agression, autorité, sol et silence...

Ces spectacles ne laissent pas indifférents, ils ont, chacun, agi sur nos cœurs.


Kristina



vendredi 16 mars 2007

Poème d’après Mère Teresa

Poème d’après Mère Teresa (1910-1997)

Les deux groupes du soir B1/B2 ont composé après avoir lu et exprimé quel verset du poème les touche le plus et pourquoi, un poème à eux-même. Bonne lecture !

La vie est un livre, ouvre-le.
La vie est une chance, prends-la.
La vie ne fait pas de cadeaux, mais elle offre des occasions.
La vie est une pierre, casse-la.
La vie est un mauvais esprit, change-le.
La vie est un contrôle, sois prudent.
La vie est un jardin, arrose-le. Zuzana
La vie est un coffre, ouvre-le.
La vie est un combat, fais y attention.
La vie est belle, comprends-la. Samira
La vie est une histoire, raconte-la. Samira
La vie est un poème, lis-le.
La vie est une lune, regarde-la. Simon
La vie est un bonheur, prends-en. Osmane
La vie est belle.

Et …..

le poème de mère Teresa

La vie est une chance, saisis-la.
La vie est beauté, admire-la.
La vie est béatitude, savoure-la.
La vie est un rêve, fais-en une réalité.
La vie est un défi, fais-lui face.
La vie est un devoir, accomplis-le.
La vie est un jeu, joue-le.
La vie est précieuse, prends-en soin.
La vie est une richesse, conserve-la.
La vie est amour, jouis-en.
La vie est un mystère, perce-le.
La vie est promesse, remplis-la.
La vie est un hymne, chante-le.
La vie est un combat, accepte-le.
La vie est une tragédie, prends-la à bras le corps.
La vie est une aventure, ose-la.
La vie est un bonheur, mérite-le.
La vie est la vie, défends-la.


vendredi 9 mars 2007

Concours - 1- Le Pérou

Concours de connaissances

Tous les mardis, les stagiaires du groupe A1 présentent leurs pays à tour de rôle.
Le stagiaire qui présente son pays prépare à la fin dix questions et les autres stagiaires répondent en ligne sur notre blog.
Envoyez les réponses sur le courrier électronique :

kristina.vernarcikova@gmail.com

Voilà les questions.


Le premier pays présenté est le Pérou. C’est le pays de Jennifer. Elle est Péruvienne.


1. Quelle est la capitale du Pérou ?
2. Où se trouve le Pérou, sur quel continent ?
3. Qu'est-ce que le quechua ?
4. Que s’est-il passé en 1535?
5. Mentionnez trois sites touristiques :
6. Quelle est la boisson nationale ?
7. Quel est le plat national ?
8. Quelle est la culture péruvienne et bolivienne d’origine ?
9. Qu’est-ce qui est plus précieux que le cashmir ? La laine de quel animal ?
10. Au Pérou, les trains montent très haut. Donnez l’altitude en mètres.


Bonne chance.

Kristina

vendredi 16 février 2007

Camille

C’est une fille de trois ans.
Elle s’appelle Camille.

Quand elle sera grande, elle sera traductrice. Elle a la chance d’avoir la double nationalité. Elle vivra en France à Paris et elle aura une maison au Touquet pour passer ses week-ends.
Elle finira de bonnes études. Elle aura le choix de travailler à la télé, de présenter une émission, de traduire en direct, ou même de créer sa propre société.
Elle n’aura pas de soucis d’argent. Elle voyagera pour connaître le monde. Elle aura beaucoup d’amis avec qui elle s’amusera. Elle pensera toujours à ses parents et à sa petite sœur et même elles travailleront ensemble. Elle se mariera vers 30 ans, elle aura deux jolis bébés, et sa maman aidera à les élever pour qu’elle puisse être épanouie, et ses enfants aussi. Elle s’occupera de son travail. Elle mangera tous les plats du monde, elle aimera tout goûter. Elle sera joyeuse, gaie, attentionnée, elle aura bon cœur. Elle sera célèbre et solitaire.
Elle aidera les enfants malades et malheureux. Elle vivra très longtemps avec sa famille en écrivant un livre sur sa vie.

Une soirée au théâtre

Hier soir je suis allée au théâtre pour la première fois. Ce n’était pas la première de fois de ma vie, sinon j’aurais mis une robe de soirée, comme celles que portent les femmes à l’Opéra à Paris. C’était juste ma première soirée dans un théâtre en France, et c’était organisé par l’Escale-Europe de Colombes.

La soirée a commencé par une soupe bien chaude et qui aurait du cuire un peu plus. Ca m’a fait penser à celles que je mangeais chez moi en Russie, avant que je vienne en France.

Lorsque je suis entrée dans la salle, j’ai cherché la scène avec les acteurs, il n’y avait sur le sol qu’un tas de sable. Quelqu’un m’a expliqué que le « Projet Babel » était une mise en scène moderne, et que ce n’était pas le lieu qui comptait, mais le jeu des acteurs. J’étais loin du Bolchoï.

Lorsque la lumière s’est éteinte et que les acteurs sont entrés, je n’ai pas compris tout de suite. Ils parlaient vite, et le français n’est pas ma langue maternelle.
Il m’a fallu un peu de temps pour comprendre, avec l’aide de mon voisin a qui j’ai posé beaucoup de questions. Le sujet était sur la Bible, et sur la construction de la tour de Babel. En Russie nous n’avons pas la même histoire religieuse, mais j’ai compris que les fils de Noé se disputaient au sujet de la tour qu’ils construisaient.
Je crois que c’était pour montrer que la tour était un symbole de pouvoir. Plus les 3 acteurs montaient haut dans le ciel, moins ils voyaient la réalité en bas. Ca s’est terminé par la chute d’un des trois, et la séparation des 3 frères.

Pour moi la morale de cette histoire, c’est que plus on s’élève haut, moins on est au contact de la vie de chaque jour, et que le pouvoir des hommes est destructeur.

La deuxième pièce était sur un sujet récent, car elle parlait de la guerre en Irak. C’était une histoire d’amour entre un soldat américain et une femme irakienne. Tous les deux essayaient de vivre leur amour alors que la guerre les opposait. C’était la femme qui semblait la plus amoureuse, au début elle appelait le soldat, et lui disait des mots d’amour. Elle parlait de leur différences, et de l’amour qui était plus fort. C’était un peu comme Roméo et Juliette, pendant la guerre.

La femme donnait son corps et son amour au soldat. C’était émouvant, et très fort car ça m’a rappelé qu’en Russie nous avons eu aussi une guerre avec l’Afghanistan.
La fin de la pièce était violente et triste, car la sœur de la jeune femme lui reproche d’aimer un américain et veut la ramener dans sa religion. La jeune femme refuse, alors sa sœur la tue. C’est très grave, car pour moi ca veut dire que le meurtre de sa sœur est autorisé par la religion. Je ne crois pas qu’une religion autorise cela, la mienne pas en tout cas.

La dernière histoire m’a touché car elle parlait de mon pays et de la violence des soldats russes racontée par Anna Politovskaïa. C’est difficile de juger son pays à travers une pièce de théâtre, même si je sais que les soldats sont violents.
Dans cette histoire, les tchétchènes sont gentils et artistes, et les russes violents et alcooliques. Je crois qu’il ne faut pas généraliser toutes les situations et qu’il y a autant de soldats violents dans toutes les armées du monde.
Après cette pièce je suis rentrée chez moi et j’ai repensé a ces trois pièces. Il y avait de l’amour, de la violence et de la mort.

Je me demande si le monde entier est comme cela.