vendredi 19 juin 2009

Une journée bien remplie !

Une journée bien remplie !


Bonjour, je m’appelle Mkitar, j’ai 35 ans et je suis peintre.
Je suis obligé de me lever très tôt (à 05h45) car je travaille un peu loin de chez moi.
Je prends mon café pour bien me réveiller et je sors de chez moi pour aller au travail à 06h15.
Je travaille jusqu’à midi, je déjeune et je me repose jusqu’à 13h00.
La 2ème partie de ma journée est plus difficile et fatigante parce-que je n’ai pas le droit de faire de pause. Mais après avoir bu un 2ème café je recommence à travailler comme le matin.
Je fini mon travail à 17h et je rentre chez moi.
Comme d’habitude j’achète 2 baguettes bien cuites et rentre à la maison à 18h30.
Je me lave et je joue avec mes petites pendant que ma femme prépare la table.
Nous mangeons tous ensemble et puis je prends la télécommande pour chercher les dernières informations sur la TV.
A la fin de la soirée je prends une tasse de thé et je vais dormir .
Bonne nuit…


TUMANYAN Mkhitar

Noël en Pologne

Noël en Pologne


Je voudrais vous décrire comment chaque année je prépare le réveillon de Noël pour toute ma famille. Le matin même, mon mari avec mes filles décorent le sapin de Noël. Moi, pendant ce temps-là, je fais la cousine. Je prépare les différents plats pour le dîner. Je fais cuire de la choucroute avec des champignons et des pruneaux, je prépare aussi de la salade, des légumes, de la mayonnaise. Mes filles m’aident. Je fais aussi du poisson et de la sauce aux champignons. Mon mari achètent le gâteau dans sa boulangerie préférée. On se régale tous. Après-midi mes filles mettent la table. Nous sommes en ambiance de fête. Ma famille arrive, on va dîner quand on la première étoile apparaît au ciel, vers 16 heures. Avant le dîner, nous partageons une galette très fine, nous nous souhaitons meilleurs vœux. Après oblatka (le nom de la galette dont l’équivalent est plutôt une hostie), on se met à table. Au cours du repas solennel, on chante les chants religieux. On change de pièce, on s’assoit au salon et on s’offre des cadeaux sous le sapin. Vers minuit nous allons à la messe de minuit à l’église d’à côté.


Klos Miroslawa

Ma journée de la femme

Ma journée de la femme


Le samedi 9 mai 2009 à 14 heures, j‘ai participé au théâtre-forum à l’Escale Europe autour de la femme et de l’Europe.

Avec une grand-mère et la mère et leurs fils et sa fiancée. Je vous décris les scènes :
Le fils arrive chez sa maman pour boire du café et pour présenter sa fiancée qui est allemande.
La grand-mère se fâche, elle n‘est pas contente de son petit fils parce qu’il se marie avec cette fille qui vient d’un pays qui a tué son mari pendant la guerre. Ils discutent plusieurs fois et enfin elle accepte le mariage.
Après la scène, la présentatrice a posé les questions au public afin que les personnes expriment leurs émotions et les opinions sur la situation. Elle a proposé aux spectateurs de participer et de prendre le rôle d’un des acteurs
Ma fille Hind qui m’a accompagné, a joué le rôle de maman. Mais une mère gentille qui encourageait son fils à se marier à la fille allemande. Elle s’est opposée à sa mère.
Quant à mon opinion, dans notre famille marocaine, c’est l’amour qui compte. Voici la preuve : Ma fille s’est mariée à un Tunisien. Mon fils Khalid s’est mariée à une Russe. Anis a épousé une Italienne et Ashraf une Roumaine.

La deuxième scène présentait le couple qui demandait le divorce. Le problème pose la garde de leur enfant. Le père est Anglais, la mère est Espagnole et ils vivaient à Paris. Pour le père, qui déménage à Rouen pour son travail, c’est celui qui gagne et qui travaille, qui a droit de garder l’enfant. Pour la mère, c’est la mère qui doit être prioritaire car c’est elle qui a accouché l’enfant. Le dispute et le problème de communication s’installe rapidement. Qu’est-ce qu’il décide le juge ? La garde partagée. Et ce n’est pas évident. Passer du temps dans le train, se séparer du petit pendant un certain temps… Elle propose aux deux parents de s’approcher l’un de l’autre.

J’ai bien aimé ce théâtre-forum car ma fille a pu jouer le rôle de la mère. On s’est bien amusé en regardant d’autres amis qui prenaient de différents rôles.

Malika Massaq

Monsieur de Pourceaugnac


Monsieur de Pourceaugnac



Lundi 16 mars 2009 avec notre groupe de L’Escale Europe nous sommes allé au théâtre de Colombes l’Avant Seine pour regarder un spectacle d’un des grands dramaturges et comédiens français : Molière.
Monsieur de Pourceaugnac.
Malheureusement je n’ai pas tout compris parce que le texte de cette pièce était pour moi très classique. Mais malgré tout j’étais très étonne du professionnalisme des 5 comédiens qui ont joué des rôles différents… j’avais l’impression qu’ils étaient 12. Comme je suis un étranger, il y avait des moments ou je me sentais à la place de ce héros M. de Pourceaugnac.


TUMANYAN Mkhitar



Le groupe de l'Escale qui a assisté à la représentation

Poèmes...

Je n’ai jamais…

Je n'ai jamais conduit la voiture.

Je n'ai jamais gagné à la loterie.

Je ne suis jamais montée à la Tour Eiffel.

Je n'ai jamais fait un régime pour maigrir.

Je ne suis jamais sortie sans payer.

Je ne me suis jamais enfuie de chez moi.

Je ne me suis jamais coupée moi-même.

BASKARAN Gayatri

Je pars…

Je pars en voyage
Je vais au restaurant
Je vais chez le coiffeur
Je me promène dans les magasins
Je fais du sport

TOUILLE Laéticia

Moments heureux

Quand je n’ai pas le moral je sors me promener un peu
Quand je n’ai pas le moral je vais dans les jardins
Quand je n’ai pas le moral je m’allonge
Quand je n’ai pas le moral je fais du shopping
Quand je n’ai pas le moral je regarde la télévision

Anonyme

Je me souviens…

Je me souviens…

Je me souviens des jeux de football,
Je me souviens d’être resté à l’hôtel,
Je me souviens des bonbons Tic-Tac,
Je me souviens du pain au chocolat,
Je me souviens de la glace,

KIRUSHNAMOORTHY Thavanathy

Je me souviens…

Je me souviens d’être resté tranquille
Je me souviens de la liberté
Je me souviens du cheval noir
Je me souviens que j’ai joué au foot
Je me souviens que j’ai lutté pour ne pas fumer
Je me souviens de la couleur blanche
Je me souviens des rayons du soleil
Je me souviens de la glace
Je me souviens des chocolats blancs
Je me souviens de la natation

Hakim CHIBANI

Je me souviens…

Je me souviens que j’ai tricoté un pull
Je me souviens d’avoir joué les médecins avec mon petit sac
Je me souviens que j’aimais la pomme de terre
Je me souviens que pendant la fête j’ai demandé des bonbons à ma voisine
Je me souviens que je suis montée à cheval
Je me souviens que j’étais la première de ma classe
Je me souviens de « Tarkan »
Je me souviens de la mort de mon grand-père et de mes larmes
Je me souviens du chewing-gum « baycan »

Hakime HAN

Je me souviens…

Je me souviens que j’étais jeune
Je me souviens de la petite maison
Je me souviens d’une voiture
Je me souviens de ma grand-mère
Je me souviens de mes vacances
Je me souviens que maman m’a frappé
Je me souviens de l’anniversaire de ma fille
Je me souviens de mon travail dans la restauration
Je me souviens que j’ai mangé des oranges

TOUILLE Laéticia

Je me souviens…

Je me souviens des moments heureux de ma vie quand j’étais petit :
1. Ma première entrée à l’école.
2. Quand mon père acheta un vélo pour moi.
3. Quand mon frère m’a donné mon premier animal domestique, un très gentil chien.
4. Nos premières vacances d’hiver à la montagne.
5. J’ai été vraiment très heureux quand je suis tombé amoureux.
6. Le son de la dernière sonnerie de cloche à l’école

TUMANYAN Mkhitar

Merci

Dire merci …

Merci maman, tu m’a appris à préparer à manger

Merci dieu, tu m’as donné bien des choses pour vivre

Merci mes sœurs, quand je vous appelle vous m’écoutez

Merci mes maîtresses, pour m’avoir appris tant de choses

Merci maman, tu m’a donné des conseils sur beaucoup de choses

Merci père, tu es un bon père pour moi

Merci mes frères, quand j’ai un problème j’ai vu que vous êtes à mes côtés

Merci ma Songul, tu est mon amie de longue date. Tu gardes un secret à moi.


Hakime HAN

Chubichai



Le premier jour des vacances j’ai été avec ma fille à l’Escale-Europe voir un spectacle qui s’appelle Chubichai.
Les 2 actrices nous ont offert un spectacle plein de mélodies, de rythmes, d’histoires faites avec leurs mains...
Pour ma fille, regarder les personnages qui sont nés et qui disparaissent sur la scène était très intéressant.

Zuzana Pohankova

Ogrelet



Il y avait une femme qui habitait avec son fils qui avait 6 ans. Elle l‘appelait mon petit Ogrelet. Ce garçon était très grand pour son âge, mais il ne savait pas pourquoi il était si différent des autres enfants. Toute la vie sa mère a gardé un terrible secret. Avant la naissance du petit Ogrelet, elle avait une famille, un mari et 7 enfants, mais les enfants ont bizarrement disparu l’un après l’autre. Elle s’est posée des questions, pourquoi cela arrivait, et un jour elle a trouvé une lettre de son mari dans laquelle il lui annonçait que lui était un ogre, et qu'il avait mangé leurs propres enfants. Et pour éviter qu’il mange aussi le petit Ogrelet, il avait choisi de quitter sa famille pour toujours. Et donc elle s’est retrouvée toute seule avec son fils. Tout le temps elle avait peur que son fils devienne un jour comme son père. Elle a évité de le nourrir avec de la viande crue, elle a caché tous les objets qui étaient en couleur rouge, pour qu'Ogrelet ne se développe d’avantage. Mais quand le petit Ogrelet est parti à l’école sa maîtresse a remarqué que lui n’était pas comme les autres enfants, et a écrit une lettre à sa mère dans laquelle elle raconte ce que s’est passé pendant la journée, qu’il a essayé de mordre un enfant. La mère l’a lu et a décidé de raconter toute la vérité à son fils, mais elle lui a aussi raconté qu’il y avait une solution pour guérir, et devenir un homme totalement, mais pour cela il faudrait réussir trois épreuves très difficile pour un ogre. Pour réussir la première épreuve il devait trouver un coq et rester avec lui toute la nuit jusqu'à ce que le coq chante. La deuxième épreuve était de rester avec un loup, et la troisième épreuve c’était de rester un mois avec un enfant et de ne pas le manger. Enfin le petit Ogrelet décida d’essayer de réussir les trois épreuves.


L’Ogrelet

Pour l’anniversaire de ma fille, nous avons accueilli à la maison un vrai théâtre. C’était la pièce de théâtre le Hublot l’Ogrelet.
Deux acteurs se sont déguisés et se sont adaptés au public composé d’enfants et ils ont fait participer tout le monde.
Je pense que c’était une très bonne idée afin de faire le premier pas pour faire connaître le théâtre à tout le monde qui ne le connaît pas encore.

Zuzana Pohankova

vendredi 10 avril 2009

Une soirée Slam

Vendredi 30 janvier 2009 Escale Europe, Colombes

Quand j’ai reçu l’invitation d’assister à la soirée « Slam », j’étais curieux et j’ai décidé d’y aller pour découvrir et mieux comprendre ce style de musique.
J’ai déjà eu un avant-goût de la musique « Slam » grâce à une émission de télévision avec le chanteur « Grand Corps Malade ».
J’étais enthousiaste en arrivant à la salle du concert mais, au début, il n’y avait pas beaucoup des gens et les artistes étaient en retard. J’avais peur que la soirée ne se déroule pas bien. Apres quelques moments tendus, le maitre de cérémonie a bien commencé. Il a récité un texte écrit par un ami qui ne pourrait pas être là. Malheureusement, il n’a pas pu lire son texte parce que c’était mal écrit et son performance n’était pas réussie.
Encore une fois, je me suis demandé si la soirée allait bien se dérouler. Ensuite il y avait une jeune fille qui avait écrit son propre texte. Elle avait bien travaillé sur le texte et elle l’a récité avec beaucoup d’émotion.
C’était une histoire sur la « cité » et des problèmes qui se passent là bas. J’ai trouvé son Slam très émouvant. Avec son texte, on a bien compris que les conditions de vie dans la « cité » sont difficiles et un peu désespérées. C’était un peu dur pour moi d’écouter mais j’ai beaucoup apprécié l’émotion qu’elle a mis dans ses paroles.
Il y avait un autre « Slam » qui était fait par un professeur d’école. C’était un peu plus positif que le précédent fait par la fille de la Cité. Le professeur avait écrit avec beaucoup de rimes. C’étais très facile pour moi de comprendre parce qu’elle a très bien articulé.

J’ai beaucoup apprécié la poésie des ses paroles et j’ai bien compris que le Slam, en fait, c’est de la poésie. Il n’ y a pas de musique mais c’est le texte qui crée sa propre musique.
Malheureusement, j’avais besoin de partir tôt, avant la fin, mais c’était une soirée très agréable. Maintenant je cherche la musique Slam chez moi parce que je trouve que la musique est très originale et très intéressante.

Paul Reen

mardi 17 mars 2009

Lords Of The UnderGround

Bonjour, je m’appelle Lordjazz, je suis musicien et américain (New Jersey).

Je participe au groupe FLE à l'escale-Europe et je voudrais me présenter, mon groupe et moi, sur ce blog.

J’habite à Colombes, France depuis 2004. J’ai une femme et deux enfants et ma profession est producteur/Dj du groupe « lords of the underground ».

Notre premier album « Here come the Lords » est sorti en 1993 et s’est vendu à plus d’un million de copies, Le deuxième album « Keepers of the funk » s’est vendu à 700.000 copies et Le troisième album « Resurrection » s’est vendu 300.000 sur notre label « Lotug Musique » indépendant. Notre dernier album « House of Lords », sorti en 2007, s’est vendu à 250.000 exemplaires dans le monde entier.

Nous sommes en tournée en Europe pendant toute l’année 2009. Nous préparons un nouvel album « Adult contemporary hip hop » qui sortira en 2010 avec le producteur « 9 th Wonder ».

Je vous invite à cliquer sur le lien en dessous et sur la video pour découvrir notre musique.


MySpace/lordsOfTheUnderground




vendredi 6 février 2009

Film "Versailles"



Versailles, cette fois-ci pas le château mais la forêt...


Je me réjouissais beaucoup d’aller regarder le film Versailles avec mes apprenants. C’était la Journée du refus de la pauvreté et de la misère, le 17 octobre. Dans ce cadre, le Secours catholique et d’autres organisations organisaient des manifestations, des discussions, des repas-partage, des jeux sur l’Esplanade de la Défense. On pouvait se promener librement et visionner les films documentaires retraçant les différents faces de misère dans le monde entier, s’attarder à écouter un groupe de musique composé des réfugiés politiques, écrire un message, acheter une crêpe en soutenant une association etc.

Tout ces stands étaient tellement en contraste avec les boutiques et les restos du centre commercial Les 4 temps. Et alors nous, on est allé voir le film avec Guillaume Depardieu. Après le film, on devait discuter avec le metteur en scène Pierre Schoeller et d’autres acteurs mais malheureusement c’était dans la matinée de l’enterrement de Guillaume. Les gens étaient très émus, ils ont exprimé un par un leurs attachements et leurs révoltes envers sa mort.

J’aimais beaucoup l’interprétation de Guillaume Dépardieu qui dans le film avait joué Damien. Tout son corps parlait, aucun geste n’était de trop. Il était beau dans son rôle. C’était peut-être car il connaissait lui-même des excès, car il cherchait lui-même à ne pas se plier aux règles de la société moderne, un peu comme le personnage qu’il incarnait. J’espère de ne pas être influencée par l’interview que j’ai entendue il y a quelques jours sur France Inter où Guillaume me paraîssait comme quelqu’un qui cherchait, qui ne voulait pas se résigner au sens de sa vie, se contenter de ce qu’il avait déjà sur la table, qui allait plus loin que d’assumer son rôle d’acteur.

Ce qui m’a frappé dans le film, c’était évidemment ce petit garçon. En lui on voit tous les enfants qui ont une force incroyable de vivre et de survivre. Il m’a fait penser à un autre garçon de son âge qui, cet été en Slovaquie, est rentré tout seul de la montagne dans le village où il habitait après que la foudre ait frappé ses deux parents et sa soeur. Il s’est d’abord caché dans une cabane et, après la tempête, il a trouvé le chemin et a parcouru au moins 10 kilomètres dans le bois. De même, le petit Enzo revient. Un enfant ne renonce jamais à la vie. Il est la vie lui-même. Avec très peu de paroles, de conseils de la part de son père adoptif, il se débrouille à appeler un secours et ainsi il lui sauve la vie. Il arrive à l’attendre devant les urgences dans le noir. Dans la maison luxueuse où enfin il peut se reposer, il n’arrête pas de demander des nouvelles de Damien.

Il y avait une autre scène qui m’a touchée. A la fin de la journée d’érrance dans la capitale, enfin sa mère Nina trouve un endroit où il y a des cartons par terre, une barrière, des voitures qui peuvent les cacher, un mur. Et le petit, sans aucun murmure, se pose sur un des cartons et se couche avec noblesse, comme s’il se couchait dans un vrai lit.

Ce que j’ai admiré chez cette femme jeune, âgée de 23 ans, c’était qu’elle avait lu un article dans un journal gratuit, l‘avait découpé, et était partie voir la femme qui l‘avait rédigé. Finalement cet acte de confiance avait changé le cours de son existence.

Elle a pu refaire une formation, trouver un travail, gagner sa vie et finalement, après des années, est retournée chercher son fils dans la cabane où elle l’avait abandonné.

Il y avait une scène où un des SDF dans la forêt s’était fait chauffer de l’eau et avait préparé le bain dans une vraie baignoire au milieu des arbres, des feuilles, sous le ciel. Et les autres l’embêtaient et se moquaient de lui. La présence et l’humeur humaines n’ont pas de frontières.

Je suis très contente d’avoir vu ce film.


Kristina Vernarcikova, animatrice du groupe ASL


Vous avez vu le film versailles. Essayez de partager votre opinion avec nous.


Dickey :

L’histoire se passe dans la forêt de Versailles parce que Nina est partie chercher du travail par là-bas.

Nina et Enzo sont SDF parce qu’ils n’ont pas de maison, ils sont dehors.

Dans le film, Damien a une cabane, ça me plairait d’avoir une cabane de temps en temps quand j’en ai assez des gens et des maisons, je pourrais retrouver la forêt .

Le moment fort est quand Nina et Enzo se séparent, Nina va dans la cité et prend un travail. Enzo reste avec Damien dans sa cabane et l’histoire commence.

J’ai apprécié Enzo, parce qu’il est petit garçon, il joue bien dans le film, c’est son histoire.

Il est très fort même s’il est petit, il n’est pas gâté dans sa relation avec sa mère, Nina, et son père adoptif, il est bien comme petit garçon.


Mohamed :

un SDF est une personne qui n’a pas de maison et de travail et qui vit dans la rue et dans les cabanes.

Le film vous a donné envie d’avoir une cabane ?

Oui mais pas pour toute ma vie, la vie dans une cabane peut être bien car il y a une forêt avec de l’oxygène mais si on est un SDF c’est difficile.

Les moments forts c’est lorsque Damien tombe malade et quand le petit Enzo va agir pour le sauver. Et quand la mère de Enzo revient après des années, ça devait être très difficile pour Enzo de l’accepter et de ne pas la rejeter.

Quels personnages appréciez-vous le plus et pourquoi ? Damien , Enzo, Nina.... ?

Damien et Enzo parce que ils ont bien joué dans le film et nous ont montré la vraie vie d’un SDF .

Où se passe l’histoire et pourquoi ?

Dans la forêt de Versailles et je pense parce qu’il y a beaucoup de SDF dans ce bois.


Kalinka :


Qui est pour vous un SDF ?

Pour moi un SDF c’est quelqu’un qui n’a pas de maison et doit chercher son toît tous les soirs. C’est une personne misérable.

Le film vous a donné envie d’avoir une cabane ?

Nous n’avons pas envie d’avoir une cabane mais on comprend Damien quand il reste dans une cabane parce que il ne paye pas ses factures EDF, GDF, il est libre, il n’a pas besoin de travail. Il est seul sans les enfants, sans les grands-parents, il est tranquille.

Il est comme un chien errant car en Bulgarie nous avons beaucoup de chien dehors.

Quels personnages appréciez-vous le plus et pourquoi ? Damien, Enzo, Nina…. ?

Damien est raisonnable, fort, intelligent, le bois est sa maison. Enzo est triste et c’est un petit garçon. Nina est une mère triste sans travail. Nous pensons que l’histoire se passe dans la forêt de Versailles, parce que il y a du bois, des touristes et elle peut mendier.

Où se passe l’histoire et pourquoi ?

Je partage la douleur avec Enzo, Nina, Damien. Elle revient dans le bois après quelques années.

Elle ne trouve plus de cabane à cause de l’incendie. Elle devient folle et elle pleure car elle pense perdre son petit garçon.